Les nourrissons de Daesch

Ils ont tous moins de 3 ans, ont des traits, arabes, nordiques ou africains, reflet de la diversité ethnique de leurs parents.
Ils n’ont rien demandé. Sauf que maintenant ils nous regardent.

75 nourrissons, enfants de djihadistes, rescapés de la prise de Baguz, dernier refuge de l’Etat Islamique, luttent pour survivre dans un hôpital turco-arabe du nord de la Syrie.

Leur chance quant à leur survie possible – 123 d’entre eux sont morts de malnutrition, hypothermie et problèmes respiratoires depuis Noël – : leurs parents sont des « étrangers », statut qui pourrait leur donner droit à un rapatriement dans le pays de leurs géniteurs, morts, ou internés dans des camps d’accueil.

On estime à 3500 leurs nombre dans différents camps de Syrie.

Dans ma nouvelle « À toutes celles qui n’en reviendront pas », je raconte l’histoire d’une jeune française qui part en Syrie rejoindre l’Etat Islamique. Ce qu’elle trouve à l’arrivée.
J’ai écrit cette nouvelle en mai 2016 à l’occasion de la réédition chez Mirza de « 2028 », second roman de la trilogie arabe. (Scali, 2006, Mirza, 2016).

2028leroman.com/fr/2016/05/25/a-toutes-celles-qui-nen-reviendront-pas/